Je m'échappe


je continurais de répondre a vos commentaires

# Posté le jeudi 27 août 2009 08:48

Pourquoi toujours un titre ? Inutile n'est ce pas ?

Pourquoi toujours un titre ? Inutile n'est ce pas ?
Des allés retours dans ma chambre. Une envie de sommeil qui se fait peu à peu sentir sur mes paupières. Des lettres devant moi qui malgré tout me trouble. Un c½ur lourd dans ma poitrine pour arrangé le tout. Une soirée comme les autres, une soirée anesthésie mélancolique. Je me fons dans mes mots, comme un peintre dans ces couleurs. Je suis comme cette encre noire qui sort de mon bis, fatiguée, fatiguée de trop pensé. Oui je suis comme sa moi, je pense trop, se qui m'écarte des autres. Mon téléphone éteint pour ne pas répondre aux questions trop frustrantes, ma psp en charge pour demain. Tout est là près pour la nuit, sauf moi. Je tiens toujours mon bic, j'ai beaucoup à dire. Allé savoir j'ai attrapé la maladie de l'écriture pour une nuit, oui surement. J'aimerais que sa dure tout le temps, se confier partiellement sur du papier, s'en prendre compte des fautes ou des ratures, juste écrire. Ecrire se que l'on pense sur le coup, les émotions, les sensations. De sommeil. Les doigts qui tremblent sur le stylo, les ondulations qui se forme sur les lignes d'un cahier rouge. Ne pas réfléchir, juste écrire sur se qu'il nous passe par la tête. Je jubile. Rien que sa me fait monté la tête. Une heure une du matin quelqu'un pense à moi. Qu'elle date dois-je mettre hier ou aujourd'hui ? Je ne sais pas. L'écriture commence juste à décliné, une sorte de mélange entre les boucles presque parfaites et les piques provoquent. Juste un surnom en tête et mon jardin de cactés . J'ai encore les points crochus de mes bébés piquants dans les doigts. Le creux de mes mains y ont échappées mais il y a un poil au centre de chacune, quand on tire dessus sa brûle. J'admire les différents desseins de mes sois disant amis, colorés ou noir et blanc, le choix y est. Des autocollants qui rappel le passé, des marionnettes, une serviette en papier, des photos louche d'une fille blonde qui voulait, petit faire comme les gens extravagants. Tout s'arrête, mon ordi, ma s½ur qui s'endort. Je n'entends que le ronronnement du ventilateur, les voix qui sortent de la télé en bas, le stylo qui gratte le papier et ma main qui glisse durement sur la feuille. J'ai envie de relire mais je ne le fais pas, non je continue car je suis moi, Marianne.

# Posté le mardi 25 août 2009 05:38

Another life with U

Another life with U
Je RE commence ICI


Je ne suis qu'un c½ur malade loin de son oxygène. Les veines qui s'assèchent au fur et a mesure que le temps passe. Bientôt la folie de la solitude me monte à la tête. L'oxygène me manque de plus en plus. Je ne vais pas passé la nuit loin de sa chaleur. Je suis en manque. A chaque mot qui résonne dans le micro, mes artères se gonflent de sang, il en arrive trop en même temps, sa éclate, je pleure du sang. Du sang noir de peur. Des douleurs insensés résonnent dans mon corps. A chaque battement une brûlure intense me parcours, la solitude se joue de moi à coup de pique dans se petit organe. Sa lame me transperce. My heart pricked by the fear. Je vois cette plaie ouverte et saignante sur ma poitrine. Je me suis arraché le c½ur pour arrête de souffrir jusqu'à nos retrouvailles. En attendant je l'ai enfermé dans une boite en carton loin de mon regard perdu. Une flaque de sang commence a imbibé le carton pas assez solide. Mais je le laisse enfermé, je ne veux pas le touché. Pas encore, se n'est pas l'heure. En attendant je cache ma plaie avec quelque bandes imbibé de son parfum. Sa brûle dans je les pose, sûrement l'alcool, mais au finale je retrouve un peu de sa chaleur a moins que se sois la folie qui c'est installée jusque dans la chaire à l'aire libre. Je ne peux envisagé quoi que se soit sans qu'il ne soit là. Je ne préfère même pas imaginé à quoi ressemblera cette plaie si un jour tout s'arrête, si un jour l'oxygène manque et que la folie remplace mon c½ur perdu dans un carton imbibé de sang, qui n'a plus jamais été réouvert. Non je n'y pense pas au contraire je me concentre sur le présent, et peut être à un avenir à deux. Peut-être. Si dieu existe je me demande bien se qu'il me réserverait, une vie seule sans c½ur ou une vie longue près de lui. Je laisse le choix a qu'il le voudra. Moi dans ma tête c'est déjà fait, j'arrive même a faire grincé mon cerveau a force a de le contracté pour le faire imaginé un futur presque parfait. La folie me monte à la tête elle ne veut pas s'arrête, au fur et a mesure que les mots s'aligne elle grandit comme un bébé que l'on nourrit. Elle est toute rose et toute gentille, elle ne prend pas de place au début mais quand les colères arrivent, on l'entend gémir dans la maison. Elle se plain, elle réclame l'attention qu'elle croit mérité. Tout le mon accours, ils la nourrice, la dorlote, l'encourage pour ses premier pas dans se corps qui n'est pas le sien mais qu'elle possède de plus en plus. Je sens que tout se temps loin de lui va être pire qu'une chambre blanche sans fenêtre, je vais me perdre dans mes écris. Comme un peintre fou dans ses toiles. Je ne vais pas me sentir bien dans toutes mes première lignes, ça va sûrement se sentir, se voir, s'entendre. Mais là c'est catastrophique, je me revoit encore quatre mois en arrière, perdu, le c½ur en mille morceaux a écrire des textes plus que sombre. Moi qui ne voulais pas revenir dans cette phase là, j'y suis retourné plus vite que je ne le pensais, beaucoup plus vite. J'arrivais a écrire des textes heureux, des textes de joies et plus aucun sombre textes sombres n'apparaissaient sur les pages que je tapissais mais là ils reviennent à grands galops comme des étalons sauvages enragés par la destruction de leurs vies. Je ne veux pas être piétiné, non je ne veux plus revivre la honte envers moi même que j'ai vécus pendant plus de trois moi avant le 17 mars date où je suis tombé dans ses bras. Je ne sais toujours pas depuis six jours pourquoi mon c½ur ne s'habitue pas au faite qu'il est loin de moi mais pourtant toujours aussi présent puis qu'il arrive a me rongé le c½ur de son amour trop loin de moi.

# Posté le dimanche 22 février 2009 09:06

Modifié le vendredi 28 août 2009 15:33